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Notre Message l’Espérance. Notre Voie la Paix. Notre Choix le Mieux Vivre Ensemble.

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Communiqués de presse

  1. L'égalité homme-femme chez les musulmans, une nécessité vitale | 25.04.2015

    Du 27 octobre au 2 novembre prochains se tiendra à Oran et à Mostaganem en Algérie le Congrès International Féminin pour une culture de paix « Parole aux Femmes ». Organisé par AISA, ONG internationale et par la Fondation Djanatu al-Arif, ce congrès a pour objectif d’amorcer une réflexion sur l’importance des femmes et du féminin dans la tradition musulmane afin d’engendrer une mutation profonde de nos sociétés où les hommes et les femmes devraient être égaux et responsables. « Partout dans le monde, des femmes et des hommes attendent avec espoir et impatience l’établissement de l’égalité entre les genres. Ce premier congrès mondial sur les relations entre les hommes et les femmes dans la culture musulmane veut porter ce message essentiel qui doit être entendu partout parce qu’il apportera une réflexion profonde et une vision nouvelle et concrète dans le destin de nos vies» affirme le Cheikh Khaled BENTOUNES, leader spirituel de la voie soufie Alawiyya, l’organisateur de ce congrès. Le Congrès international féminin réunira plus de cinquante spécialistes mondiaux qui réfléchiront sur la place des femmes et du féminin dans la culture musulmane et de leur importance pour créer une véritable culture de paix qui favorisera le « mieux vivre ensemble »

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  2. Des réflexions essentielles pour atteindre l’égalité hommes-femmes chez les musulmans

    Oran, 23 septembre 2014 – Du 27 octobre au 2 novembre prochains se tiendra à Oran et à Mostaganem en Algérie le Congrès International Féminin pour une culture de paix « Parole aux Femmes »sous le haut patronage du président de l’Algérie. Organisé par AISA ONG internationale et par la Fondation Djanatu al-Arif, ce congrès a pour objectif d’amorcer une réflexion sur l’importance des femmes et du féminin dans la tradition musulmane afin d’engendrer une mutation profonde de nos sociétés où les hommes et les femmes devraient être égaux et responsables. Il tentera de mettre en lumière la fonction déterminante du féminin dans l’établissement d’une culture de Paix qui favorisera le « mieux vivre ensemble », essentiels pour notre humanité.

    Plus de 54 intervenants et 3000 congressistes venus du monde entier se réuniront pendant une semaine autour de grandes conférences, ateliers, expositions et soirées illustrant les thématiques du congrès.

    Ce congrès s’articulera autour de cinq axes de réflexion : 

  3. Mobilisation de femmes musulmanes pour changer notre monde de conflits

    Oran, 9 octobre 2014Plus de 54 intervenants et 3000 congressistes venus du monde entier se réuniront pendant 5 jours afin de chercher des approches nouvelles pour que cessent les affrontements au nom de l’Islam et favoriser l’émergence d’une société du « mieux vivre ensemble » lors du Congrès International Féminin pour une Culture de Paix qui se tiendra du 27 octobre au 2 novembre prochains à Oran et à Mostaganem en Algérie.

    Si la première journée du congrès s’intéressera aux stéréotypes du féminin-masculin ancrés dans l’imaginaire collectif, la deuxième journée s’attardera sur l’éducation et sur la dialectique entre tradition et modernité. Comment l’éducation des jeunes peut contribuer à l’émergence d’une culture de paix ? Est-ce que la tradition et la modernité s’opposent dans le monde musulman ? Comment les femmes et les valeurs féminines peuvent contribuer à résoudre les conflits qui affligent nos sociétés ?
    « Les événements qui occupent l’actualité nous démontrent qu’il faut réaliser des changements en profondeur dans notre façon de vivre ensemble. Les femmes musulmanes doivent assumer un véritable leadership pour changer ce monde de conflits. Provoquer des changements durables doit passer par l’éducation et c’est l’une des raisons pour lesquelles les femmes ont un rôle si important à jouer dans l’établissement d’une culture de paix. Ce sont elles qui transmettent les valeurs d’égalité, de compassion, de coopération, et elles doivent intervenir dans le débat d’idée dès maintenant pour construire les fondements de la culture de paix» affirme le Cheikh Khaled BENTOUNES, leader spirituel de la voie soufie Alâwiyya, un des organisateurs de ce congrès.

    Organisé par AISA ONG internationale et par la Fondation Djanatu al-Arif, ce congrès a pour objectif d’amorcer une réflexion sur l’importance des femmes et du féminin dans la tradition musulmane afin d’engendrer une mutation profonde de nos sociétés où les hommes et les femmes devraient être égaux et responsables. Il tentera de mettre en lumière la fonction déterminante du féminin dans l’établissement d’une culture de Paix qui favorisera le « mieux vivre ensemble », essentiels pour notre humanité.

    Ce congrès s’articulera autour de cinq axes de réflexion :

  4. Culture de violence ou culture de paix : à nous de choisir

    Oran, 24 octobre 2014 – « Il est urgent que chacun de nous se mobilise pour créer une Culture de Paix, pour changer les mentalités, pour s’investir dans la création de meilleurs rapports entre les individus, entre les religions, entre les hommes et les femmes » a commenté le Cheikh Khaled Bentounes à la suite de nouveaux actes de violence au Canada. « Nous devons choisir la Culture de Paix, nous devons apprendre à mieux vivre ensemble, c’est de plus en plus essentiel pour l’humanité » a ajouté le leader spirituel de la voie soufie Alawiyya, un des organisateurs du Congrès International Féminin pour une Culture de Paix qui se tiendra à Oran, en Algérie, du 28 au 31 octobre prochains.

    La dernière journée de conférences de ce congrès, soit le 30 octobre, sera justement l’occasion de discuter des conditions d’émergence d’une Culture de Paix. « La paix, chacun de nous en parle, chacun de nous la désire. Mais qu’est-ce que la paix ? Ce n’est pas seulement l’absence de conflits, c’est un état d’être qui passe par la réconciliation avec soi-même, avec autrui et avec la nature, une exigence de chaque instant. La paix est une réalité qui touche à tout. Comment construire les fondements de la culture de paix basés sur l’éducation, le respect des droits humains, et sur le développement économique et social durable ? Réfléchissons ensemble comment construire une culture de paix au profit de l’humanité » ont précisé les organisateurs du congrès

  5. Il faut mettre fin à l’horreur et à la barbarier

    Paris, 26 septembre 2014 – « Nous devons mettre fin à la haine et à la monstruosité » a déclaré aujourd’hui Cheikh Khaled Bentounes, le leader spirituel de l’Association Internationale Soufie Alâwiyya (AISA ONG Internationale) à propos de l’assassinat inqualifiable de Hervé Gourdel. « Cette folie meurtrière n’a rien à voir avec les préceptes de l’Islam dont ils se réclament. Ils instrumentalisent l’Islam pour servir une idéologie politique qui vise à conquérir des territoires et coloniser les esprits par la terreur. Quoi qu’ils en disent, l’Islam a toujours été et restera toujours une religion de paix et d’amour. Nous devons agir, chacun d’entre nous, pour substituer cette culture de la peur et de la haine par une véritable culture de paix. »
    « Nos pensées et notre soutien vont avant tout à la famille et aux proches d’Hervé Gourdel. Nous leur présentons nos plus sincères condoléances et les assurons de notre soutien et de celui de toute la communauté musulmane », a ajouté Hamid Demmou, président de AISA ONG Internationale.

    La manifestation de Paris : un appel à la solidarité

    Cheikh Khaled Bentounes a participé à la manifestation qui s’est tenue aujourd’hui à Paris. Il appelle tous les musulmans à s’unir et agir pour créer cette culture de paix dont l’humanité tout entière a maintenant un urgent besoin. « Il est impératif que l’humain en nous triomphe de la monstruosité, de l’inhumain qui habite certains d’entre nous.

    Nous sommes pour la vie, ils sont pour la mort.
    Nous sommes pour la paix, ils sont pour la guerre.
    Nous sommes pour le Mieux vivre ensemble, ils sont pour l’Apocalypse.
    Nous sommes pour la fraternité, ils sont pour la haine.
    Hommes, femmes, de toutes religions et de toutes cultures, levons-nous pour construire une société juste et fraternelle où l’humain triomphe de l’inhumain. »

  6. Il faut libérer les Jeunes filles kidnappées à Chibok au Nigéria par la Secte Boko Haram

    Paris, 14 octobre 2014 – Cela fait aujourd’hui six mois que des jeunes filles ont été kidnappées dans une école secondaire à Chibok par la secte de Boko Haram le 14 avril 2014. En dépit des actions menées par le Gouvernement du Nigeria et l’assistance de plusieurs pays, et la mobilisation de l’opinion internationale, elles n’ont pas été libérées et ramenées vivantes à leurs parents. Le sort de ces jeunes filles est une honte et une infamie pour tout être doué de conscience morale. Il est particulièrement inacceptable et intolérable qu’une coalition mondiale des responsables politiques, religieux et associatifs ne parvienne pas à mettre rapidement fin à cette infamie. Pour l’association « AISA ONG Internationale », loin d’être une banale affaire de kidnapping, le sort fait à ces jeunes filles est une insulte au progrès social, moral et scientifique de l’humanité, une insulte à l’Islam.

    En cette semaine où le monde entier célèbre la Journée Internationale de la Fille, « AISA ONG Internationale » veut joindre de nouveau sa voix à la protestation mondiale et appuyer les appels de la campagne mondiale « Bring Back Our Girls » (Ramenez nos Filles) afin que des actions redoublées et plus vigoureuses soient prises sans plus tarder, pour parvenir à une libération totale de toutes les jeunes filles prisonnières de la secte inhumaine qui terrorise le Nigeria et les pays voisins. Nous exhortons les pays membres des Nations Unies à organiser en marge de l’Assemblée Générale une Session spéciale sur cette question. La communauté internationale ne saurait oublier ces jeunes filles, en sachant que de leur libération dépend la paix entre les religions tant au Nigéria qu’ailleurs en Afrique, voire dans le monde. Nous lançons un Appel pour un sursaut de la conscience de l’humanité, pour autant qu’elle s’affirme à travers l’Assemblée Générale